Delphine Bagarry

Delphine Bagarry candidate aux élections Législatives 2017 1ère circonscription des Alpes-de-Haute-Provence

NUPES #2 Lutter contre les déserts médicaux

Garantir l’accès à un praticien de proximité, endiguer l’aggravation des inégalités d’accès aux soins

Crise des urgences, crise de la présence médicale, crise de l’accès aux soins : les défaillances de notre système de santé sont unanimement partagées. Dans les Alpes de Haute-Provence, cette situation crée des inquiétudes, des difficultés à se soigner : il y a urgence à agir. 

Les mesures adoptées les cinq dernières années ne répondent pas à cette urgence, elles mettront dix ans, vingt ans à agir. Il faut, dès maintenant, adopter des mesures fortes de régulation pour que s’installent dans tous les territoires des médecins.

C’est ce que j’ai défendu pendant cinq ans en proposant d’instaurer un conventionnement sélectif permettant d’orienter l’installation des professionnels de santé vers les zones où l’offre est la moins dense ; en proposant de rendre possible une désignation du médecin traitant par le médiateur de leur Caisse primaire d’Assurance Maladie en cas de difficultés persistantes, pour garantir à tou·te·s l’accès à un médecin ; en proposant d’intégrer des élus locaux et les usagers à l’élaboration du projet territorial de santé pour améliorer l’attractivité et trouver des solutions adaptées aux besoins de la population.

C’est ce que je continue de défendre en proposant, avec la Nouvelle Union populaire écologique et sociale : 

  • l’engagement d’un grand plan de recrutement des professionnels du soin et du médico-social ; 
  • la réouverture des services d’urgences, des maternités et des EHPAD publics assurant un service de santé public de proximité à moins de trente minutes de chaque Français·e ;
  • la revalorisation des métiers et des revenus du soin ; 
  • l’augmentation des lits d’hôpitaux ; 
  • la création de centres de santé pluridisciplinaires publics et l’embauche de médecins salariés, 
  • l’augmentation des moyens des facultés de médecine pour permettre une véritable suppression du numerus clausus ;  
  • l’obligation temporaire d’installation.

Communiqué du 29 mai 2022