Delphine Bagarry

Delphine Bagarry candidate aux élections Législatives 2017 1ère circonscription des Alpes-de-Haute-Provence

Nupes #5 L’urgence sociale

Progrès social : augmenter les salaires, réduire les inégalités

L’inflation record à laquelle font face les Françaises et les Français se répercute avec violence sur leur pouvoir d’achat au quotidien pour nourrir leurs familles, faire le plein ou se chauffer. Elle fait également augmenter les charges quotidiennes des agriculteurs, et de tous les professionnels. 

Face à cette situation, les pauvres sont de plus en plus nombreux et de plus en plus pauvres, quand le patrimoine des 500 plus grandes fortunes françaises s’élève à 1 000 milliards d’euros, en hausse de quasi 100 % depuis 2017 et de 30 % en un an. 

Cette situation dramatique sur le plan social est le résultat de choix politiques, il  est temps de remettre de la justice dans notre fiscalité pour réduire les inégalités et augmenter les salaires. Ainsi, le programme partagé de la Nouvelle union populaire écologique et sociale prévoit de :

  • porter, immédiatement, par décret, le SMIC à 1500 euros net par mois ;
  • revaloriser les retraites de sorte qu’aucune pension pour une retraite complète ne sera inférieure au SMIC revalorisé ; 
  • créer une garantie dignité, permettant que le revenu mensuel d’une personne ne pourra être inférieur au seuil de pauvreté ; 
  • créer revenu au minimum égal au seuil de pauvreté pour les jeunes à partir de 18 ans, leur permettant d’étudier, quand tant d’entre-eux ont du mal à se nourrir ;
  • convoquer une conférence sociale générale sur les salaires permettant d’aborder : 
  1. les augmentations de salaires dans les métiers occupés majoritairement par des femmes dans les secteurs du soin, du lien et du contact, là où la précarité est la plus grande 
  2. les écarts de salaires, en limitant l’écart de 1 à 20 entre le salaire le plus bas et celui le plus haut dans une entreprise,
  3. l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes (salaires, formations, carrière, promotions…), en augmentant les sanctions financières et pénales,
  4. la formation, les parcours professionnels et les conditions de travail.

Un programme qui place l’État responsable de maîtriser les coûts d’accès à ces biens, services et réseaux, de mieux répartir les richesses pour faire de la satisfaction des besoins essentiels un droit garanti à toutes et tous. Un programme qui nous concerne tous, nous connaissons tous des amis, de la famille, des proches, parfois nous même confrontés à la grande précarité. Il est temps enfin de remettre de la solidarité pour le plus grand nombre et le bien commun.