Delphine Bagarry

Delphine Bagarry candidate aux élections Législatives 2017 1ère circonscription des Alpes-de-Haute-Provence

Une alimentation saine et durable

Projet de loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et une alimentation saine et durable
Suite d’ EGALIM (Etats Généraux de l’ALIMentation)

Dix mois de travail, de la concertation lancée en juillet 2017 jusqu’à une proposition de loi arrivée au Parlement en mai 2018.

infographieJ’emprunte à ma collègue députée de la Drôme Célia De Lavergne cette illustration explicite sur la restauration collective et la transition écologique, le sujet sur lequel j’ai été le plus fréquemment interpellée par mes concitoyen·ne·s.

Le centre du projet de loi est cependant de permettre la juste rémunération des agriculteur·rice·s : ce sont eux·elles qui proposeront un prix pour leurs produits aux distributeur·rice·s, de même les promotions seront encadrées et le seuil de revente à perte sera relevé.

Je rajoute quelques éléments sur le glyphosate. Cette molécule, tombée dans le domaine public et très difficile à remplacer dans l’agriculture, est classée par le Centre International de Recherche sur le Cancer de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) dans la catégorie « cancérigène probable ». Etudes contestées, travail des lobbies, parti-pris écologiques, etc. Beaucoup de monde s’affronte dans ce débat. Par mesure de prudence et parce que le glyphosate est très probablement dangereux, notamment en « effet cocktail », il doit disparaître.
Les agriculteur·rice·s bio ne l’utilisent évidemment pas, les militant·e·s de l’agro-écologie, tendent à ne plus l’utiliser non plus.
Etait-ce opportun de légiférer dessus ? Plusieurs d’entre-vous, notamment par correspondance, me l’ont demandé. Nous ne dérogeons pas à l’engagement pris cet été, le Premier Ministre a réaffirmé qu’il disparaîtrait d’ici fin 2020 sauf exception lorsqu’il n’y a pas de solution alternative.

La confiance accordée au Gouvernement n’empêchant pas le contrôle, nous allons mettre en place une mission parlementaire qui s’assurera de l’avancée des travaux menés par l’Exécutif.
Si nous le jugeons nécessaire, nous légiférerons afin d’inscrire dans la loi son interdiction, conformément à l’engagement pris cet été devant les Français·es, et nous savons pouvoir compter sur le soutien de Christophe Castaner, notre Délégué général, sur cette question.