Delphine Bagarry

Delphine Bagarry candidate aux élections Législatives 2017 1ère circonscription des Alpes-de-Haute-Provence

Lancement de campagne réussi

Lancement de campagne réussi

Delphine Bagarry et Georges Pereira ont officiellement lancé leur campagne pour les élections législatives, samedi 4 mars, à Digne-les-Bains. Ils ont accueilli soutiens, amis et militants dans la salle de l’Atrium. De nombreuses personnalités du Parti socialiste ont fait le déplacement pour marquer leur soutien à Delphine Bagarry et à son suppléant, officiellement investis par le PS pour la 1ère circonscription des Alpes-de-Haute-Provence.

Christophe Castaner et sa suppléante, Emmanuelle Fontaine-Domeizel, candidats dans la 2e circonscription, avaient fait le déplacement. Gilbert Sauvan, retenu, a tenu à adresser à Delphine Bagarry un message dans lequel il lui a redit sa confiance et son soutien. Plusieurs élus du Conseil départemental, des élus de Provence-Alpes-Agglomération et des élus de la Ville de Digne-les-Bains étaient également présents à ses côtés. Parmi eux, on peut citer notamment Claude Fiaert, René Massette (qui a eu la bonne idée de présenter Georges Pereira à Delphine !), André Laurens, Geneviève Primiterra, Nathalie Ponce-Gassier.

La matinée s’est terminée autour du verre de l’amitié et la dégustation de produits locaux, dans une ambiance chaleureuse que même la pluie et le froid qui régnaient à l’extérieur n’ont pas réussi à troubler.

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Discours de Delphine Bagarry

Samedi 4 mars 2017
Digne-les-Bains

(Seul le prononcé fait foi)

Chers amis, bonjour

Je remercie avec émotion Gilbert Sauvan de ses gentilles paroles, Gilbert qui a su me faire confiance et qui me fait l’honneur d’être le président de mon comité de soutien. Gilbert qui sait toujours agir dans la proximité. Enfant du pays, il est toujours présent pour les bas-alpins et il a défendu notre territoire et nos valeurs socialistes à l’Assemblée nationale.

Merci à Georges Pereira de m’accompagner dans cette élection.

Georges qui est un homme impliqué, à l’écoute et surtout un esprit libre et ouvert.

Il est connu et reconnu à Digne, de part ses activités professionnelles et son engagement dans le milieu associatif et citoyen.

Nous partageons les mêmes valeurs.

Il sait et saura, au cours de la campagne comme ensuite, si je suis élue, être force de proposition et défendre l’intérêt des citoyens.

Je viens donc aujourd’hui lancer une campagne électorale. Vous êtes nombreux à venir m’écouter et me soutenir, amis, élus, militants et je vous en remercie.

Je salue au passage les candidats PS de la deuxième circonscription, Christophe Castaner et sa suppléante Emmanuelle Fontaine-Domeizel qui me font le plaisir de venir partager ce moment.

C’est un exercice tout à fait nouveau pour moi et impressionnant, mais c’est justement par ce côté « nouveau » que je voudrais commencer aujourd’hui.

Renouveler la classe politique

J’entends souvent les citoyens déplorer le non renouvellement de leurs représentants. J’ai souvent entendu dire : « on prend les mêmes et on recommence ». Je le regrette. Je sais aussi que nous avons tendance à nous « auto censurer », dans ce que nous percevons comme un « système politique » dans lequel un citoyen lambda ne pourrait pas s’imposer.

C’est la raison pour laquelle, pour ce renouvellement des élus, que j’ai décidé d’être candidate aux élections législatives. Parce que je veux contribuer à changer cela et représenter aussi ceux que l’on appelle « la société civile ».

Je me présente aussi parce-que je suis une femme, que j’ai toujours déploré que les femmes soient si peu représentées non seulement en politique, mais aussi dans les instances dirigeantes, les conseils d’administration, etc… J’ai 47 ans, et j’ai une vie bien remplie avec mon travail de médecin que j’ai toujours exercé. J’ai toujours su gérer à la fois ma vie de famille, mes 5 enfants et ma profession.

J’ai travaillé pendant 10 ans à l’hôpital public, comme urgentiste et je suis aujourd’hui médecin de campagne à Riez où j’exerce depuis plus de 10 ans.

Le sens de l’écoute

J’ai su grâce à ma profession acquérir un sens de l’écoute, un sens de la synthèse et du compromis.

L’écoute est une qualité essentielle à un médecin. Elle l’est aussi en politique, et à quel point !  Comment comprendre, comment proposer, si l’on n’a pas auparavant écouté les personnes concernées par un problème ?

Parce que mon métier me permet de côtoyer tous les citoyens de quelque milieu qu’ils soient, de quelque profession, de quelque niveau social qu’ils soient, jeunes, vieux, parce que je rentre dans leur intimité, parce qu’ils s’ouvrent à moi, je connais leurs difficultés, leur problèmes, leurs besoins.

Parce que je vis au quotidien dans un territoire rural, riche par ses paysages, riche par sa diversité humaine, parce que ce territoire est riche aussi sur le plan touristique, économique, agricole, parce que nous avons la chance d’avoir de nombreuses associations animées par de formidables bénévoles, parce que je refuse qu’il devienne une zone désertifiée, je veux que notre territoire reste dynamique, ouvert sur l’extérieur.

Comme vous, j’aime ce territoire. C’est là que sont mes racines : mes parents, mes grands-parents, mes arrière grands-parents paternels et peut-être plus encore sont des bas-alpins, mes grand parents maternels sont des immigrés italiens comme c’est le cas pour beaucoup d’habitants ici.

Parce que je connais ce pays, les gens qui y vivent, que j’y vis et que le parti socialiste m’a investi pour ces élections, j’ai toute légitimité pour vous représenter.

Je remercie les militants qui m’ont désignée pour les représenter.

Défendre le service public

Un des remparts fondamentaux contre la désertification de notre territoire est le maintien des services publics.

Une école, une cantine, une crèche, un médecin et l’accès à l’internet haut débit représentent le minimum pour assurer l’installation des jeunes dans une ville ou un village.

Arrivent ensuite la proximité des commerces, ou leur facilité d’accès.

Puis les services administratifs, la poste, les transports, la culture.

Je suis consciente que tout ne peut pas être préservé dans chaque commune, mais il faut inventer de nouveaux lieux, de nouvelles formes de mutualisation pour que chaque citoyen puisse avoir accès à ces services.

Et en tout cas, je veux me battre pour une mutualisation des moyens matériels et humains.

Un territoire rural ne peut pas être comparé à un territoire urbain, ne serait-ce que pour des questions de mobilité, d’accessibilité.

C’est pourquoi il faut des voix convaincues pour porter au niveau national cette spécificité des territoires ruraux. Je saurai le faire savoir jusqu’à Paris.

Toute loi n’est pas transposable qu’on vive en ville ou en campagne, en plaine ou en montagne.

Il faut des députés à l’écoute, au courant et de terrain pour pouvoir l’expliquer.

Je saurai, parce-que j’y vis au quotidien, porter ce message : nous vivons dans un territoire d’exception !

Des valeurs républicaines

Je suis, vous l’avez compris, une femme de terrain, bien en lien avec la vie concrète et je suis une Républicaine convaincue.

Je suis profondément attachée à la liberté. Elle pour moi une valeur indissociable de la laïcité.

La laïcité ne se résume pas à un problème de voile à l’école. C’est le respect mutuel des uns et des autres, c’est la base du vivre ensemble, c’est pouvoir s’exprimer librement sans la peur d’être sanctionné. Le respect d’autrui est pour moi essentiel.

La liberté, c’est le droit de chacun à disposer de son corps, à pouvoir aimer ou non, à pouvoir voter, à pouvoir agir comme citoyen. C’est de décider d’avoir des enfants ou de ne pas en avoir. C’est la possibilité de tout individu, quel que soit son sexe, sa profession, sa condition sociale ou matrimoniale de choisir ses études, son travail, son lieu de résidence.

Cette valeur fondamentale de la République est aujourd’hui menacée.

Cela paraît incroyable de devoir défendre ce droit à la liberté dans un pays qui est souvent montré en exemple dans le monde.

N’oublions pas que ce droit acquis par des décennies, voire des siècles de militantisme peut rapidement être anéanti, par des personnes portant des idées réactionnaires qui peuvent faire régresser notre société.

Cette liberté est une valeur fondamentale que je saurai défendre, liberté qui doit être appliquée sur le territoire national, mais qu’il faut bien sûr pouvoir défendre dans toute l’Europe et au niveau mondial.

Je le redis : la France est un exemple pour tous les pays du monde en ce qui concerne la liberté d’expression, la liberté de culte, et aussi l’égalité et il faut qu’elle continue de briller par ses valeurs.

L’égalité

Une autre valeur fondamentale de notre république, c’est l’égalité. L’égalité des sexes qui passe obligatoirement par une représentation politique égale entre hommes et femmes. Il faut l’imposer pour les législatives, comme on le fait pour les municipales ou les départementales. Cela peut passer par de la proportionnelle ou par l’élection d’un binôme femme-homme. Je rappelle que seules 26 % des députés sont des femmes.

L’égalité des sexes, c’est aussi obtenir que les femmes aient le même salaire que les hommes. C’est aussi une lutte contre le déterminisme sexuel. Je pense par exemple aux catalogues de jouets et à leurs pages roses pour les petites filles et bleues pour les petits garçons. Je pense aux remarques que l’on entend trop souvent du genre : « Ah ça, c’est typiquement féminin ». Je pense encore aux tâches ménagères qui, contrairement à ce que l’on peut penser ne sont pas dévolues  aux seules ménagères…

L’égalité c’est aussi l’égalité des chances, en luttant contre le déterminisme social par l’éducation au sens large (éducation nationale mais également éducation populaire en dehors du temps scolaire)

L’égalité c’est l’égalité d’accès à la Culture. Par exemple, par la promotion d’événements gratuits. C’est aussi l’égalité d’accès aux soins de qualité pour tous.

Il nous faut trouver des solutions pour obliger les médecins à s’installer dans les zones de désertification médicale. Il faut encadrer les dépassements d’honoraires pratiqués par certains médecins. Il faut inventer d’autres formes de consultation en délégant davantage aux pharmaciens et aux infirmiers.

La Démocratie

C’est cette république de la liberté, de l’égalité, de la fraternité que je veux défendre. C’est dans cette république qu’il faut rendre notre démocratie plus réelle avec la limitation du cumul des mandats et des possibilités de renouvellements successifs d’un même mandat.

Il faut faciliter l’accession aux responsabilités des femmes et des jeunes, mais aussi de toutes les catégories sociales. Nous devons accorder le droit de vote des étrangers aux élections locales.

Nous devons impliquer davantage les Français dans des conseils citoyens qui auront un vrai pouvoir décisionnel dans certains domaines.

L’écologie, une question de survie

Enfin, je voudrais vous parler d’écologie. L’écologie n’évoque plus le « manger bio » ou le « stop aux essais nucléaires ». Le concept d’écologie est une question de survie de l’homme sur la terre, dans une nature qu’il a largement détruite ou exploitée. L’homme maintenant en est conscient, et il ne peut continuer à détruire ce qui lui assure la vie. Toutes les décisions politiques doivent être prises en remettant l’homme et l’écologie au cœur des enjeux, au cœur des décisions.

A quoi cela sert-il de travailler, de gagner en puissance, de s’enrichir (je parle ici aussi bien de l’individu que d’une nation, d’un peuple), si cela précipite un peu plus l’homme dans son extinction, si cela nous sera reproché par les générations futures, si tant est qu’elles existent.

A quoi bon le plein emploi si c’est au prix d’une croissance effrénée qui entraîne une consommation des richesses naturelles et l’exploitation d’une main d’œuvre affamée, celle des pays pauvres et non occidentaux, une croissance qui menace l’équilibre de notre planète et notre santé.

La transition écologique, c’est aussi la transition économique, la transition vers un développement qui ne doit plus être centré sur l’individu, mais sur des actions collectives. On doit penser la consommation autrement, en rejetant le gaspillage et en développant le recyclage.

L’écologie, c’est une transition philosophique, c’est la solidarité nécessaire pour la survie de l’homme, c’est la solidarité universelle : solidarité qui n’est pas seulement la redistribution des richesses, c’est l’effort collectif pour que nous puissions jouir ensemble de vivre.

Je me suis engagée depuis que je suis élue dans le Parc Naturel Régional du Verdon dont la charte met constamment « l’homme au cœur du projet ». Le Parc prône un modèle économique, un modèle agricole, un modèle de mutualisation et de partage, un modèle d’éducation.

Ce modèle n’a pas pour but de sanctuariser un territoire. Il prend toujours en compte l’activité humaine, la viabilité économique de projets, avec une meilleure concertation des habitants, et toujours dans un objectif de mieux vivre ensemble en préservant les ressources naturelles du territoire.

Le territoire du Parc, c’est aussi une terre d’innovation et d’expérimentation.

J’aime à croire que l’on peut transposer au niveau national ce modèle de solidarité.

C’est comme ça que nous obtiendrons un développement harmonieux de toutes les activités économiques, associatives, touristiques, en préservant la nature, notre santé et la vie de nos enfants.

Imposer une Europe solidaire

J’aime à croire que l’on sera capable d’imposer à l’Europe cette nécessaire solidarité, qui passera par l’harmonisation du modèle social, de la fiscalité, d’un revenu minimal. Parce que seul on ne peut pas survivre, parce qu’il faut savoir s’unir pour être fort et pour porter ensemble des valeurs humanistes et de liberté. Parce que c’est ensemble que l’on pourra éviter ou résister aux guerres, quelles qu’elles soient.

Un des défis pour les générations à venir sera de veiller à ce que les démocraties ne renoncent pas à leurs principes et idéaux face aux bouleversements qui découleront des crises géopolitiques et écologiques liées au changement climatique.

Vous l’aurez compris, je crois en l’homme et en sa capacité à écouter, à se concerter, à se rassembler pour un projet commun, un projet qui sera co-construit. Un beau projet respectueux de l’humanité, respectueux des individus et des libertés, qui assurera une vie meilleure pour le plus grand nombre !

Ces valeurs s’inscrivent naturellement dans celles du parti socialiste où je milite depuis une quinzaine d’année, dans ce qu’est la gauche, dans tout ce qui rapproche les hommes et les femmes de progrès dont je serai la porte-parole et la représentante.

Tout élu doit être exemplaire

Encore une dernière chose. Je veux dire ici mon attachement à 2 valeurs :

Tout d’abord l’honnêteté. S’il existe aujourd’hui une crise politique et une crise de confiance envers les représentants élus, c’est que malheureusement, trop souvent nous avons des exemples de dirigeants, d’élus qui ont enfreint les règles de la probité, qui ont mélangé intérêts privés et intérêts publics, qui se sont montrés immoraux ou indécents.

Tous ceux-là, même s’ils sont peu nombreux, ont sali l’engagement de tous ceux qui se montrent honnêtes et désintéressés. Aucune clémence, aucun alibi, aucune circonstance atténuante ne doit leur être accordée. Tout élu a le devoir de garder son intégrité morale et intellectuelle.

La deuxième valeur, qui est pour moi le corollaire de l’honnêteté, c’est l’exemplarité : comment peut-on exiger de ses concitoyens quelque chose que l’on ne s’applique pas à soi-même ? J’ai toujours été honnête. Je paye mes impôts. Je déclare mes employés. Je n’ai jamais usé de ma position pour exiger un quelconque avantage, aussi bien en tant qu’élue, qu’en tant que professionnel de santé. J’essaie de mener au quotidien une vie respectueuse de l’environnement, soyez en sûr, je participe à l’effet colibri.

Je vous ai exposé aujourd’hui le champ de mes valeurs et ce que je veux porter au niveau national.

Une de mes qualités est l’écoute. C’est pourquoi j’ai choisi ce slogan : écouter et agir. C’est par l’écoute que l’on peut comprendre, que l’on doit analyser et que l’on peut ensuite faire des propositions pour agir.

Merci à vous aujourd’hui de m’avoir écouté. Nous gagnerons ensemble cette élection pour les Alpes-de-Haute-Provence, pour le bien de tous les Bas-Alpins, de tous les Français et de celui des toutes les générations à venir.

Discours de Georges Pereira

Samedi 4 mars
Digne-les-Bains

(Seul le prononcé fait foi)

Bonjour à toutes et à tous,

Merci à ceux qui m’ont précédé au micro.

Merci également à Christophe Castaner et à Emmanuelle d’être présents aujourd’hui.

J’avais préparé une introduction du style : Quelle belle journée pour lancer une campagne !

Bon, c’est raté pour la belle journée…

Mais ce n’est pas grave, le plus important c’est bien votre présence ici aujourd’hui. Merci à toutes et à tous !

Et si l’Histoire se répétait ? Il y a près de 20 ans, j’étais déjà ici, devant cet hôtel de ville, en présence d’une personnalité qui aspirait également à devenir député quelques mois plus tard… C’était à l’occasion de mon mariage (avec Michèle, mon épouse) et le futur député s’appelait… Jean-Louis Bianco ! Son suppléant était… Gilbert Sauvan. Comme quoi, suppléant de député, ça peut mener loin ! Merci Delphine de m’avoir sollicité ! Cette fois-ci, la personnalité politique, c’est Delphine… et j’espère de tout cœur qu’elle connaîtra la même destinée !

Je suis donc Georges PEREIRA, je suis dignois, j’ai 48 ans et je suis directeur d’école primaire. Je suis engagé dans le milieu associatif depuis une trentaine d’années et je suis actuellement membre du Conseil des Citoyens de la ville de Digne. Je m’intéresse à la vie citoyenne… mais je n’ai jamais été encarté… Et sur les bons conseils de René Massette, Delphine m’a sollicité pour être son suppléant. Cela a été une surprise. Mais en un seul rendez-vous, j’ai été séduit. J’ai compris que j’avais à faire à une femme qui défend des valeurs dans lesquelles je me reconnais : notamment la solidarité et l’égalité. Nous partageons également un attachement fort à ce territoire que nous connaissons bien et que nous voulons défendre.

J’ai compris que m’engager à ses côtés, c’était pouvoir contribuer à rendre la vie plus agréable aux Citoyens.

C’était aider à défendre les valeurs d’une République qui a accueilli ma famille, ici à Digne, aux débuts des années 70 et qui m’a permis de m’intégrer et de m’épanouir.

Fier d’être aux côtés de Delphine Bagarry

Je suis flatté et fier d’être aux côtés de Delphine… Delphine, c’est une candidature nouvelle. Une candidature différente. C’est une belle candidature : pleine de spontanéité, pleine de fraîcheur, pleine de promesses. Delphine est humble et honnête. Delphine est engagée, positive et déterminée à défendre l’intérêt général… jusqu’à Paris où sont voter les lois qui font notre quotidien.

Delphine assume son investiture et s’accroche à ses convictions. C’est une candidature sérieuse, appuyée par un parti historique. Pourtant, aujourd’hui ce parti ne suffira plus à soulever les foules…

Je partage l’idée qu’il faut du renouveau dans le paysage politique, une femme engagée, comme Delphine, peut contribuer à un changement positif. Une femme députée ici, ce serait une première et ce serait bien.

On parle aujourd’hui de limiter le nombre de députés mais, s’il y en a 577 comme Delphine, il faudra peut-être tous les garder !

Mon engagement politique

En 30 ans, j’ai la plupart du temps voté à gauche (socialiste, écologiste), mais parfois au centre aussi… et même à droite ! D’autres fois, je me suis abstenu… Aujourd’hui, pour continuer à combattre les dirigeants du Front National qui entretiennent des idées sombres en attisant la haine ou pour éviter une Droite rétrograde, le rassemblement nécessaire à gauche ne semble pas possible. Et c’est bien dommage…

Chacun doit maintenant choisir et surtout… ne pas s’abstenir. Il faut voter pour redonner une légitimité nécessaire aux élus. Nous sommes dans une mondialisation, nous vivons dans une inflation incessante qui perturbe les équilibres établis : économique, géographique, écologique… Il faut une régulation politique, les hommes et les femmes politiques ne sont pas responsables de tous les maux de la société. Mais ils doivent s’atteler à soigner les causes et non pas seulement réguler les conséquences.

En attendant une nouvelle République, le système actuel perdure et il faut bien s’y investir pour pouvoir le modifier… Aujourd’hui, en nécessité d’une rupture politique, j’ai adhéré au mouvement En Marche… Mais je soutiendrai Delphine jusqu’au bout.

La députée que nous méritons !

La campagne va être difficile, Delphine a un métier (un vrai métier diront certains…), elle n’a pas toute la disponibilité nécessaire pour être présente toujours et partout. Aussi, nous comptons sur vous pour l’aider, pour parler en sa faveur et pour inviter ceux et celles qui le désirent à venir la rencontrer.

Nous programmons des réunions publiques où nous rencontrerons les Citoyens pour débattre d’un thème défini mais aussi de choses diverses et variées et surtout rédiger quelques idées de lois concrètes qui pourront être portées par Delphine : 21 mars à Castellane, 5 avril à Digne, etc.

« Ecouter et agir » c’est le slogan choisi par Delphine, c’est ce que nous mettrons en œuvre. Une candidate, avec toutes les qualités qu’elle peut avoir, n’est rien toute seule. Donc, d’ores et déjà MERCI aux militants du PS, MERCI à l’équipe de campagne (avec notamment Paul notre directeur et Christophe notre secrétaire), MERCI au Comité de soutien. Nous avons un site www.delphinebagarry.fr, en ligne depuis hier soir,

et une page Facebook qu’il faut partager, diffuser, promouvoir !

Merci de m’avoir écouté. Et n’oubliez pas ! Ce sont les électeurs qui feront de Delphine la députée que nous méritons. Nous comptons sur vous !