Delphine Bagarry

Delphine Bagarry candidate aux élections Législatives 2017 1ère circonscription des Alpes-de-Haute-Provence

Meeting festif à Digne : un final en beauté !

Jeudi 8 juin, meeting festif au plan d’eau de Digne-les-Bains. Une centaine de personnes, entre soleil et ombre, quelques discours, une belle organisation, des pizzas (merci Fred), de la musique (merci DJ Kamel), des conversations, des retrouvailles, de belles rencontres. Le bonheur dans la campagne !

Le discours de Delphine Bagarry:

« Merci à la municipalité de Digne et madame la maire, pour la mise à disposition de ce lieu. Merci à Georges, Prescillia, Claude, Jean-Yves d’être intervenu. Merci à toute l’équipe, aux collègues du Conseil départemental. Merci d’être là si nombreux.

Je suis médecin de campagne, maman, j’habite et aime ce territoire pour la qualité de vie qu’on y trouve, pour la richesse de son patrimoine culturel, pour la richesse et la diversité des paysages, des activités, des entreprises qu’on y trouve.

Durant ces dernières semaines, nous avons sillonné la première circonscription, du haut Verdon jusqu’à la vallée de la Durance, du bas Verdon à Digne et La Javie.

Nous avons vu des actifs, des retraités, des chômeurs. Nous avons vu des jeunes, des agriculteurs, des professeurs, des commerçants. Nous avons entendu les craintes, nous avons entendu les attentes.

Élue au Conseil départemental j’ai touché du doigt la nécessaire solidarité territoriale qui doit exister pour aider les petites communes. J’ai compris que les maires de ces communes se sentent délaissés, ont peur de ne plus être entendus dans les grandes communautés de communes qui se sont mises en place.

Des élections présidentielles, nous avons retenu la volonté de renouvellement démocratique, de changement. Je ne suis pas une spécialiste en politique, mais la politique est-elle une affaire de spécialiste ? C’est avant tout un engagement, une envie de mettre à disposition ses compétences, son expertise, son expérience au service de ses concitoyens.

L’honnêteté, la probité s’imposent de manière évidente, et je peux vous assurer que dans mon métier, dans ma fonction d’élue je n’ai jamais mélangé intérêt public et intérêt privé

Je viens du parti socialiste, et je ne le renie pas, avec des idées ancrées dans la protection sociale, de solidarité nécessaire entre individus et entre territoires, de solidarité entre les peuples, de lutte contre les inégalités, d’égalité de chances et de réussite pour tous, de l’égalité femmes/hommes. Je compte bien les défendre au niveau national, et nous les retrouvons dans le projet de notre président Emmanuel Macron. Mais je sais aussi la nécessaire libération, et je préfère ce mot libération au mot  libéralisation qui a pris une connotation péjorative, la nécessaire libération du monde du travail.

Le monde a changé, nous ne faisons plus le même travail tout au long de notre vie, nous ne restons plus toute la vie au même endroit.

Nous avons assez de ses oppositions entre salariés du public et salariés du privé, assez de cette défiance entre ceux qui ont du travail et ceux qui n’en n’ont pas. Assez du regard de suspicion, voire de jalousie entre ceux qui « ont des droits » et ceux qui n’en n’ont pas.

Enfin, nous en avons assez des clivages stériles en politique entre ceux qui sont d’une majorité et ceux qui sont de l’opposition, assez de ceux qui voteront toujours contre, par principe sans proposer de solution alternative.

Nous en avons assez du manque de confiance de nos concitoyens envers les élus.

Nous en avons assez d’entendre les employeurs, les artisans, se plaindre de crouler sous les démarches administratives chronophages et contre productives.

Nous en avons assez que des personnes qui travaillent n’arrivent pas à vivre de leur travail.

Nous en avons assez que les plus démunis d’entre nous n’arrivant pas à vivre de façon décente.

Le projet que nous propose notre président Emmanuel Macron est un projet réaliste, qui part d’un diagnostic des attentes de chacun, et qui a été élaboré à partir de propositions concrètes émanant de milliers de comités locaux constitués sur tout le territoire français.

C’est un projet qui préserve la protection sociale et le dialogue social, qui réaffirme la défense de services publics de qualité notamment dans le domaine de l’éducation, de la santé, de la recherche et qui veut libérer les énergies, libérer le monde de l’entreprenariat en levant des freins devenus trop nombreux et qui paralysent ou inhibent les initiatives, ou pire, qui font fuir ou délocaliser les emplois.

Pour les Alpes de Haute Provence, nous nous engageons Georges Pereira et moi-même à représenter notre exceptionnel territoire :

Pour renforcer la présence des services publics, avec un maillage du territoire par la création de maisons de services public qui regrouperont dans un même lieu les services essentiels à la vie quotidienne

Pour encourager le maintien des commerces de proximité. Le rattachement du RSI au régime général en est une mesure phare.

Pour un enseignement public et un accompagnement éducatif renforcé dans les territoires qui rencontrent les plus grandes difficultés sociales, où les enfants en ont le plus besoin, pour lutter contre le déterminisme social. Avec une attention particulière portée aux territoires ruraux afin d’assurer le maintien des classes.

Pour la défense de la médecine de proximité et pour trouver des solutions aux déserts médicaux que subissent nos territoires ruraux, mais aussi les quartiers difficiles des grandes villes. Ceci passera par la création de maisons de santé, mais aussi par d’autres solutions que j’avais évoquées lors de mes réunions publiques, qui vont de l’obligation de mission de service public, aux équipes mobiles hospitalières et à la délégation de tâches.

Pour défendre et développer la couverture Haut débit, nécessaire au maintien des emplois, mais aussi pour encourager la création des entreprises, le télétravail, pour que des jeunes actifs viennent travailler même dans les villages les plus reculés.

Pour défendre une agriculture à taille humaine et respectueuse de l’environnement, avec la préservation des espaces agricoles, les facilitations des transmissions pour l’installation des agriculteurs, et surtout l’organisation des états généraux de l’alimentation qui définiront un partage équilibré entre producteurs, consommateurs, industries de la transformation et de la distribution

Pour continuer à construire une France solidaire

Dans le domaine de la santé, du maintien des personnes en perte d’autonomie à domicile. Pour que la santé reste accessible à tous avec des meilleurs remboursements pour les prothèses dentaires, auditives et lunettes, pour négocier avec les laboratoires pharmaceutiques pour éviter la spéculation sur certains médicaments, pour l’encadrement des honoraires libres, et que la multiplication de l’offre des complémentaires santé ne soit pas la porte ouverte à une augmentation des honoraires médicaux

Une France solidaire c’est aussi créer plus d’égalité avec le droit au chômage pour tous

la suppression de la taxe d’habitation pour 80 % de la population.

la rénovation énergétique des logements

la suppression des cotisations salariales pour augmenter le pouvoir d’achat et qu’il y ait moins d’écart entre le salaire brut et le salaire net

la suppression du RSI non performant pour le rattacher au régime général

L’uniformisation le système des régimes de retraite, pour qu’il devienne égalitaire pour tous, tout en prenant en compte toujours la pénibilité

Pour que l’écologie et l’environnement soit une préoccupation constante

Avec la disparition des centrales à charbon

L’interdiction de l’exploitation des gaz de schiste

La Promotion de l’économie circulaire et du recyclage

L’incitation et l’obligation du bio et des circuits courts dans la restauration collective

La poursuite de l’augmentation de la taxe carbone

L’incitation à une agriculture respectueuse de l’environnement

Enfin, pour la Relance d’une Europe ambitieuse, Europe garante de la paix depuis plus de 70 ans

L’Europe de l’harmonisation sociale et fiscale

L’Europe de l’harmonisation des marchés et des normes nécessaire aux agriculteurs en particulier

Une Europe de la défense, de la sécurité, qui soit une vraie force diplomatique

Enfin, je vous redis ici mon attachement à cette valeur fondamentale qu’est la liberté,

La liberté nécessaire pour que nous puissions vivre ensemble, tous, dans le respect mutuel des uns et des autres.

La liberté de pouvoir s’exprimer librement sans la peur d’être sanctionné, la liberté de pouvoir disposer de son corps, de pouvoir voter, de décider d’avoir des enfants ou de ne pas en avoir, la liberté de pouvoir choisir ses études, son travail, son lieu de résidence quel que soit son sexe, sa condition sociale ou matrimoniale. J’aime à rappeler cette belle liberté dont nous jouissons en France et qui peut être menacée si nous ne faisons pas les bons choix lors des élections.

Nous avons choisi il y a un mois un président qui est garant de cette liberté.

Je voudrais maintenant que l’espoir revienne, je voudrais que la colère et l’inquiétude laissent placent au mieux-vivre et à la sérénité. Je crois que nous pouvons y arriver.

Vous avez entendu, je vous ai parlé d’égalité, puis de fraternité et enfin de liberté, ce sont ces 3 piliers de la République, peu importe dans lequel on les cite, qui nous ont guidé, qui nous ont forgé et que nous voulons honorer. Une de mes amies m’a dit, tu pourrais y ajouter « pluralité ». Elle a raison, c’est grâce à nos diversités, à nos différences que l’on peut MARCHER, avancer pour trouver des solutions les mieux adaptées à tous.

C’est avec humilité, honnêteté et en vous assurant de notre proximité pour vous écouter, vous comprendre que nous nous présentons à vous Georges Pereira et moi.

Nous voulons mettre nos compétences au service de l’amélioration de la vie de TOUS les Français, pour le bien de TOUS. »